Il y a des idées qu'on n'écrit pas. Un enchaînement d'étapes, une architecture, la répartition d'une salle, un schéma griffonné pendant un appel. Jusqu'ici, ça voulait dire ouvrir un outil de dessin à part, et regarder le résultat sortir de votre organisation aussitôt fait.
Les tableaux blancs arrivent dans Flots. Ils vivent dans vos documents, avec le reste.
Un tableau blanc rangé au bon endroit
Un tableau créé dans Flots est un élément de votre arborescence de documents, au même titre qu'un PDF ou une note. Il se range dans un dossier. Il se rattache à un projet, et il apparaît alors dans ce projet. Il porte des catégories, comme vos autres contenus.
Il se déplace aussi comme le reste : glissé dans un autre dossier, il suit. Vous le retrouvez là où vous cherchez déjà vos fichiers, à côté du compte rendu de la réunion pendant laquelle il a été dessiné.
Le schéma de l'architecture est donc dans le projet Architecture, pas dans un compte tiers dont vous avez oublié le mot de passe.
| Avant | Avec les tableaux blancs |
|---|---|
| Un outil de dessin séparé à ouvrir | Un tableau créé depuis vos documents |
| Un lien collé dans une note, qui pointe ailleurs | Le tableau rattaché directement au projet |
| Des schémas éparpillés hors de votre organisation | Tout au même endroit que vos fichiers et vos notes |
Les outils de dessin, sans apprendre un logiciel
L'outillage couvre ce qu'on attend d'un tableau blanc : un crayon à main levée, des formes (rectangle, ellipse, losange), des flèches et des lignes pour relier, du texte, des images, une gomme.
L'épaisseur du trait se règle, l'arrière-plan du canevas aussi. Annuler, rétablir, dupliquer une sélection : les gestes habituels répondent comme vous l'attendez.
Rien à configurer avant de commencer. Vous créez un tableau, vous dessinez, l'enregistrement se fait tout seul au fil de vos modifications, et son état reste affiché à l'écran. Personne n'a à penser à sauvegarder.
Dessiner à plusieurs sur le même tableau, en direct
Un tableau blanc partagé dans un projet s'écrit à plusieurs en même temps. Les tracés des autres apparaissent pendant que vous dessinez, et personne n'écrase le travail de personne.
C'est le même mécanisme que celui qui porte l'édition collaborative des notes : les contributions se combinent au lieu de se remplacer.
Un tableau suit les droits de son projet
Rattachez un tableau à un projet, et les membres de ce projet y accèdent selon leur rôle. Rien de plus à configurer.
Les images deviennent de vrais documents
Quand vous déposez une image sur un tableau, elle ne reste pas prisonnière du dessin. Elle devient un document ordinaire de votre espace.
Deux conséquences concrètes. Elle compte dans votre quota de stockage. Et elle hérite des rattachements du tableau : posée sur un tableau de projet, elle apparaît dans les documents de ce projet, là où on la cherche. Vous pouvez ensuite la déplacer, la rouvrir ou la partager comme n'importe quel autre fichier.
Un tableau entier peut aussi être exporté en image dans vos documents, depuis les options du canevas. Pratique pour glisser un schéma dans un compte rendu ou l'envoyer à quelqu'un qui n'utilise pas Flots.
À quoi sert un tableau blanc au quotidien
Trois exemples, pour commencer.
Réfléchir avant de structurer. Poser les étapes d'un projet en vrac, les relier, les réorganiser, puis seulement après en faire des tâches.
Expliquer. Un schéma vaut mieux qu'un paragraphe pour décrire comment deux choses s'articulent, et il vit désormais à côté du projet qu'il explique.
Improviser à plusieurs. Un brainstorm, une répartition, un plan de salle.
Et ce n'est qu'un aperçu : un tableau blanc sert partout où un schéma va plus vite qu'un texte.
Les tableaux blancs s'appuient sur deux briques déjà en place : découvrir les documents pour l'arborescence, découvrir les projets pour les rattachements et le partage.
Dessinez vos idées là où vit déjà votre travail.



